Mopcut

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Mopcut

L'album commence dans une électronique acide et enchevêtrée, où des bruits de gorge, étrangeté purement organique, se disputent avec le flux tendu d'une électricité contondante, rêche, déstabilisante mais étonnamment peu agressive. Comme si le mouvement, la friction était une fin en soi, un mode d'expression fait de ruptures et d'accélérations instables. « Fri[...]

Source : Citizen Jazz